Des espoirs et déceptions #27

Retour confiné au billet d’humeur avec cette chronique #27 en pleine pandémie…

 

Quand les cons courent

Aujourd’hui, c’est pandémie. “Fini la p’tite auto ! Fini les vacances au Crotois…” comme le balançait Bernard Blier dans UN IDIOT À PARIS. Il faut rester chez soi, c’est comme ça, pas le choix ! Qui aurait imaginer que 2020 rimerait avec futur incertain ?

Dans le désordre et la désorganisation totale, les infos fusent et soulèvent plus de questions qu’elles ne rassurent ou nous apportent de réponses. On nous prédit des lendemains qui chantent, un retour aux vraies valeurs et aux priorités après cette crise du Covid 19. Comme si le genre humain deviendrait soudainement sage après s’être pris une grosse claque dans la tronche…

Il y a pourtant de quoi douter. Malgré les malades et les morts, d’irréductibles gaulois se ruent vers l’extérieur pour se dégourdir les guiboles, bravant avec une bêtise sans nom les conseils de prudence.

Des cons qui courent comme des poulets, en masse et sans réfléchir. Pire que des gosses à qui on vient de dire « Ne mettez pas les doigts dans la prise ! C’est dangereux !! ». De quoi faire douter quant à un avenir plus sage…

Quand certains prennent volontairement des risques pour se sacrifier à un rituel bobo, d’autres risquent leurs vies tous les jours pour soigner nos bobos ou nous rendre la vie plus agréable. Des médecins, des infirmières, des éboueurs, des bénévoles pour aider les plus démunis… Tout n’est peut-être pas perdu, finalement.

Dans le doute et la douleur, il ne faut pas oublier de rire. Multi-rediffusés, les classiques de la comédie vivent une renaissance auprès du public. Louis de Funès et sa « biiiche » sont toujours d’actualité quand il s’agit de se détendre…

LA GRANDE VADROUILLE plébiscitée quand on doit rester enfermer, quelle ironie ! S’il fallait établir une liste de films à éviter en période de confinement, j’aurais bien quelques titres à proposer : PANIC ROOM, ENFERMER DEHORS, PÉRIL EN LA DEMEURE, CUBE, MON VOISIN LE TUEUR, LA CAGE, LE GRAND APPARTEMENT…

Trêve de bêtises, s’ils ne sauvent pas des vies, les films peuvent aider à s’évader. Il y a de quoi faire pour « prendre l’air ». Prendre soin de nous et de nos proches, chasser les idées noires en attendant des jours meilleurs… On en est tous capables, après tout.

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